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« Monique Cormier est lauréate du prix Camille-Laurin 2019 »

udemnouvelles

Monique Cormier

Crédit photo : Rémy Boily

« Monique Cormier, vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie à l’Université de Montréal, directrice du Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie et professeure titulaire au Département de linguistique et de traduction de l’UdeM, est la lauréate 2019 du prestigieux prix Camille-Laurin. »

« Ce prix est décerné par l’Office québécois de la langue française pour récompenser “ une personne qui contribue de façon significative à l’usage, à la qualité ou au rayonnement du français dans sa sphère d’activité ou dans son milieu de travail ”. L’engagement exceptionnel de Monique Cormier dans la promotion du français et les retombées positives de ses réalisations ont ainsi été soulignés. Ce prix s’accompagne d’une bourse de 5000 $. »

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Voir le communiqué de presse sur le site de l’OQLF.

« Pour une intégration réussie »

Marie-Hélène Alarie
Le Devoir

« L’Université de Montréal (UdeM) est fréquentée par de plus en plus d’étudiants qui n’ont pas le français comme langue d’usage et “ il faut être innovant et trouver de nouvelles façons de les accueillir ”, lance d’emblée Monique C. Cormier, professeure titulaire, vice-rectrice associée à la langue française et à la francophonie au vice-rectorat aux affaires internationales et à la francophonie. »

« Bien sûr, des cours de français existent, mais il faut d’autres façons de donner accès à la langue française, et c’est ainsi que le programme de jumelage linguistique a vu le jour l’an dernier à l’UdeM. “ Ce programme fait en sorte de jumeler un étudiant qu’on appelle mentor à un étudiant non francophone qui étudie au cycle supérieur ”, explique celle qui est également la directrice du Bureau de valorisation de la langue française et de la francophonie. Chaque année, l’UdeM accueille des étudiants qui, en sciences fondamentales, vont venir passer quelques sessions dans un laboratoire ou avec un professeur en particulier. Ce sont les mentorés : “ Cette année, ces étudiants proviennent de 13 pays, ajoute-t-elle. Pour eux, le français est une troisième ou même une quatrième langue. ” Ce projet de jumelage a été conçu afin d’accompagner les étudiants pour faire en sorte qu’ils puissent fonctionner en français à l’UdeM au quotidien. »

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« Le jumelage linguistique à l’UdeM: un modèle pour l’intégration »

udemnouvelles

« Xiaoyu Zhao vient de Chine. Elle est arrivée au pays il y a plus de trois ans et est littéralement tombée amoureuse du Québec et de l’Université de Montréal. Elle vient de terminer sa maîtrise au Département de linguistique et de traduction. Elle est la mentore de Junjie qui, lui, est au Québec depuis quelques mois seulement et étudie à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. »

« Leur rencontre s’est produite grâce au programme de jumelage linguistique mis sur pied par le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie de l’UdeM pour permettre aux étudiants des cycles supérieurs de mieux s’intégrer à la communauté universitaire et à la société. »

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« Merci de m’aider à apprendre le français… »

Mathieu-Robert Sauvé
udemnouvelles

« Au cours de la dernière année, 20 étudiants-chercheurs de l’Université de Montréal originaires de 13 pays, dont l’Azerbaïdjan, l’Inde, l’Iran, le Pakistan, l’Égypte et la Chine, ont profité du programme de jumelage linguistique offert par le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie. “Ce projet met en contact des étudiants étrangers qui ne possèdent pas une bonne connaissance du français avec des mentors étudiants prêts à consacrer quelques heures par semaine à un échange linguistique”, explique la directrice du Bureau, Monique Cormier, vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie. »

« Venue d’Allemagne pour étudier au doctorat en biochimie, Lena Möller a été jumelée avec Fannie Monette, étudiante au baccalauréat en enseignement du français langue seconde. Les deux jeunes femmes ont trouvé l’expérience enrichissante à plusieurs titres. Lena Möller, qui possédait les bases de la langue à son arrivée à Montréal, souhaitait gagner en fluidité. Elle n’aurait pas voulu s’inscrire à un cours de 45 heures… »

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« Délie ta langue! » : un concours d’éloquence sur les expressions françaises

udemnouvelles

« D’où viennent les expressions comme “donner sa langue au chat” ou “remettre les pendules à l’heure”? En quoi ce type d’expression est-il lié à un enjeu social ou s’applique-t-il à la société d’aujourd’hui? »

« Voilà le défi que le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie (BVLFF) lance aux étudiants du premier cycle de l’Université de Montréal avec le tout premier concours d’éloquence Délie ta langue! »

« Ce concours promeut l’usage de la langue française dans sa diversité, de façon positive, originale et dynamique, par le développement des compétences en art oratoire et la maîtrise de la prise de parole en public. »

« L’organisation et la tenue du concours sont rendues possibles grâce notamment à la contribution financière de l’Office québécois de la langue française dans le cadre de son programme Le français, au cœur de nos ambitions! »

« “Le concours vise à permettre à des étudiants du premier cycle de se préparer à prendre la parole sur le marché du travail, indique Monique Cormier, vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie de l’UdeM. D’importants prix, dont la nature sera dévoilée ultérieurement, seront remis aux gagnants.” »

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« Le dictionnaire papier, en voie d’extinction? »

Anabel Cossette Civitella
Le Devoir

« Le dictionnaire papier n’est plus essentiel, même aux intellectuels. En ces temps de ressources numériques gratuites, on pourrait croire que les volumes imposants aux pages de papier bible servent davantage de support d’écran d’ordinateur, de presse-livres ou d’herbier que de références. »

« Et pour cause, puisque beaucoup de dictionnaires fiables — et gratuits — existent en ligne. CRISCO de l’Université Caen Normandie pour les synonymes, la Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française (OQLF) pour les difficultés de la langue, Merriam-Webster pour l’anglais et Larousse pour les références encyclopédiques en français, par exemple. »

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« Décès de Jean-Claude Boulanger, ardent défenseur du français québécois »

Jean-François Nadeau
Le Devoir

Jean-Claude Boulanger
(Photo : Université Laval)

« Son travail a permis de légitimer certains usages de la langue au Québec. Le linguiste émérite Jean-Claude Boulanger, à qui l’on doit notamment Le Dictionnaire québécois d’aujourd’hui, est décédé à la suite d’un accident le 19 janvier. Il avait 71 ans. Pour lui, les Québécois n’avaient pas à rougir de leur langue. »

« “Pour le Québec, c’est une figure marquante, cela est certain”, dit la linguiste Hélène Cajolet-Laganière. Après avoir travaillé à l’Office québécois de la langue française (OQLF), il avait enseigné dans plusieurs universités, au Québec comme à l’étranger. Ses recherches portaient sur l’histoire des dictionnaires et de la lexicographie, sur la norme et la variation du français, sur la formation des mots et sur la dynamique des rapports entre les noms communs et les noms propres. “Il a travaillé dans l’ombre presque toute sa vie, mais il fut un pionnier dans ces domaines”, croit Hélène Cajolet-Laganière, en soulignant que son apport pour le Québec est majeur. »

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Consulter la liste des publications de Jean-Claude Boulanger.

« L’OQLF tient compte de l’évolution du Québec »

Monique C. Cormier
Le Devoir

Office québécois de la langue française« Parce que, tel un cardiologue, l’Office québécois de la langue française traite du cœur même de l’identité québécoise, la langue française, ses interventions provoqueront toujours une gamme de réactions allant de l’approbation à la réprobation, comme c’est le cas pour la politique de l’emprunt linguistique adoptée en janvier 2017. »

« Au-delà des arguments sensés qu’on peut avoir de part et d’autre, je dois dénoncer cependant les accusations qui cherchent à miner la crédibilité de l’Office : retour à la case départ des années 1960, ouverture des vannes à l’accueil des anglicismes, détournement de la mission, asservissement volontaire et, bien sûr, tout cela, en “catimini”, car ce sombre complot ne pouvait se tramer ouvertement. »

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